Le père de Thierry

Mon père grand et fort donna toutes ses forces pour que j'ai une raison de vivre dans ce monde. Se privant de plaisir et de joie, nous vivions dans la pauvreté absolue. Dans toutes ces souffrances, les douleurs, la maladie et le soucis faisaient l'objet de nos conversations dans la maison, disons-nous, en appartement HLM dans un village où les gens étaient semblables aux pharisiens, critiqueurs, ivrognes de méchanceté et de peu de foi.

Mon père était un pauvre homme, il se priva de ses plaisirs pour pouvoir me nourrir, pour que je reste en bonne santé.

Un jour je partis dans une école où la vie commença, et comme mon père me l'a dit, à partir de ça toutes mes mauvaises idées partaient.

J'allais à l'école mais mes pensées étaient tournées du côté de lui, car les douleurs lui faisaient mal.

Quand je rentrais à la maison il se plaignait de ces mauvaises douleurs.

On vivait comme des misérables du pays car les gens le traitait de fainéant. Il gagnait une pension de deux mille trois cent francs, on vivait avec ça.

Sinon il avait attrapé le cancer et la mort l'emporta après deux ou trois mois de souffrance.

Un jour, un matin, l'affreuse maladie le frappa et mon père mourut dans l'ambulance.

Ce moment était crucial pour moi, je ne savais pas où j'allais, car ma mère sans défense me laisserait.

Mais un jour je partis dans la famille de mon père, mais cela ne me suffit pas car le coeur de mon père était bien plus fort. Je passais dix ans auprès d'eux, mais la vie n'était pas la même.

Un jour encore un jour, j'avais oublié un autre père qui était bien plus puissant et que tout le monde avait oublié qu'il existait dans le ciel, Dieu le Tout puissant, celui qui avait recueilli l'âme et le coeur de mon père de sang. Car l'histoire ne se finira jamais, car elle commence seulement pour moi. Je suis un croyant de dieu. Si ces phrases vous choquent, c'est que votre coeur est ouvert, mais ceci ne suffit pas pour aller dans le Royaume des cieux. Pardon mon père toutes les méchancetés et offenses que j'ai pu faire, encore pardon. Grâce à toi, ta lumière jaillit en moi. Merci.


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